Dossier :

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CCIVS – Enfants et élus font leur rentrée

À l’occasion de la rentrée scolaire, les élus de la CCIVS ont visité deux écoles pour faire le point sur les projets engagés et rappeler au personnel que l’école maternelle et primaire est du ressort de la communauté de communes.

Élus et inspecteur rencontrent le directeur de l'école

Élus et inspecteur rencontrent le directeur de l’école

Voilà à peine une heure que les enfants ont retrouvé les bancs de l’école et le souvenir des vacances semble bien loin. Tous s’affairent à noter les règles de la classe, un œil fixé sur l’horloge annonçant la première récréation de l’année. Tous semblent heureux de retrouver leurs camarades, à l’exception peut-être de la petite section, où un bout de chou s’époumone « Elle est où maman ? » en voyant arriver une file d’adultes aux abords de la classe rénovée.

Accompagnés de l’inspecteur académique de la circonscription Éric Gutkowski, également élu de Saint-Aquilin, le président de la CCIVS Jacques Ranoux et le vice-président du pôle Enfance Jean-Luc Laforce, font un bref passage dans les quatre classes de Saint-Germain-du-Salembre. Une manière de rappeler que la communauté de communes a repris depuis 2014 la compétence des écoles, auparavant à la charge des municipalités, et montrer le visage des personnes en charge. À leurs côtés, le maire de la commune Jean-Yves Rohart et son adjoint Pascal Mischieri font le point sur les bâtiments et vantent la stabilité de l’équipe pédagogique, inchangée depuis près de 8 ans.

Cette visite ainsi que celle réalisée un peu plus tôt dans une école de Saint-Astier furent d’abord l’occasion pour les élus de prendre acte de la meilleure organisation de la rentrée avec les services de la collectivité par rapport à 2014. L’année précédente avait marqué une transition peu évidente, avec la mise en place des TAPs et des retards sur le plan matériel, du fait de la réorganisation des commandes. « Il n’est pas simple de faire changer de vieilles habitudes », explique Jean-Luc Laforce, « mais par exemple cette année, nous avons un prestataire unique pour la papeterie, avec des tarifs très intéressants, et qui livre directement aux écoles ».

Des écoles dynamiques et un budget restreint

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Les élus en soutien des parents en mai dernier

Outre cet aspect organisationnel, le choix de l’école de Saint-Germain-du-Salembre n’est pas anodin : elle était sujette à une fermeture de classe lors du plan de réorganisation présenté en mai 2015. Après une série de mobilisations et de quête d’inscriptions, faisant passer les effectifs attendus de 79 à 83 élèves, l’inspection académique était finalement revenue sur sa position. Au final, ce sont 89 écoliers qui se présentaient aux portes de l’école ce mardi matin. « On a bien fait de se battre » fait valoir Pascal Mischieri, alors que les élus du territoire étaient venus en soutien l’an dernier. Sur l’ensemble du territoire de la communauté de communes, ce sont 1616 élèves inscrits en maternelle et primaire pour 17 communes. Un nombre conséquent qui appuie le sentiment d’attractivité du territoire pour les jeunes parents.

Dans ce contexte, Éric Gutkowski explique vouloir faire un état des écoles du territoire sur un horizon de 10 ans, tandis que Jacques Ranoux rappelle les projets en discussion à la CCIVS, tels que la création d’un groupe scolaire à Douzillac. Mais pour cette année, les principaux travaux se concentreront sur les cuisines de Chantérac et de Saint-Léon-sur-l’Isle, déjà sujets à une hausse des coûts. Les élus de Saint-Germain eux ne désespèrent pas à l’idée de remettre en état une classe en préfabriqué, en se basant sur la méthode utilisée sur une salle voisine dédiée aux associations et actuellement en travaux. Encore faudra-t-il que la force d’investissement obtenue par la mutualisation des budgets des communes ne soit pas trop affaiblie par les coupures budgétaires prévues pour les deux prochaines années. À ce titre, nombre de municipalités joueront les professeurs auprès des habitants le 19 septembre prochain, dans le cadre d’une action nationale engagée par l’AMF, pour expliquer les implications des baisses de dotations de l’État.

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