Dossier :

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Vallée de l’Isle : Les mais sont plantés!

Trois mois après leur élection disputée sur le canton de la Vallée de l’Isle, les conseillers départementaux Jean-Michel Magne et Carline Cappelle, accompagnés de leurs suppléants Jean-François Melkebeke et Marie Remaud, ont invité la population pour planter les traditionnels mais des nouveaux élus, samedi 27 juin à Saint-Louis-en-l’Isle.

De gauche à droite : Christian Défarge, Carline Cappelle, Jean-Michel Magne, Marie Remaud, Jean-François Melkebeke

De gauche à droite : Christian Défarge, Carline Cappelle, Jean-Michel Magne, Marie Remaud, Jean-François Melkebeke

« Qui est le chêne et qui le pin ? » interroge Christian Défarge en vieux sage de la politique, devant la foule réunie à côté du foyer rural de Saint-Louis-en-l’Isle. À peine les esprits commencent à s’échauffer sur la devinette de l’ancien conseiller général, évoquant les deux arbres plantés pour l’occasion, que ce dernier nous livre la clé de l’énigme : l’important, c’est la coopération des deux.

Une formule bien choisie pour résumer la récente élection du binôme socialiste, Carline Cappelle et Jean-Michel Magne, sur le canton de la Vallée de l’Isle (union des cantons de Neuvic et Mussidan). Élus au second tour d’une triangulaire face aux candidats UDD et FN, ces derniers se sont appuyés sur une « même longueur d’ondes et une campagne respectueuse », selon Carline Cappelle.

Celle qui ne détenait jusqu’alors qu’un mandat de conseillère d’opposition à Sourzac a ainsi annoncé avoir trouvé un « travail à temps complet » au sein du Conseil départemental. Cette dernière a en effet pris la présidence de la 2e commission, travaillant sur l’Emploi / Économie / Tourisme / Affaires européennes et coopération décentralisée, ainsi que la présidence du Conservatoire départemental de musique.

Jean-Michel Magne, quant à lui, n’est pas en reste avec une place au sein de la commission permanente et celle traitant des Infrastructures, du transport, du logement et développement numérique. Celui qui est déjà maire de Chantérac et vice-président de la communauté de communes a ainsi tenu à remercier les militants « qui ont apporté leur pierre à l’édifice », ainsi que sa famille, première victime collatérale des campagnes électorales.

En parlant de famille, ici le clan socialiste, les grands absents du jour restent leurs prédécesseurs, Roland Laurière et Pascal Deguilhem. Le premier, retiré de tout mandat politique, peut prétendre à un repos cérémonial bien mérité. Le second lui, était déjà au front d’une nouvelle bataille, en tant que tête de liste socialiste en Dordogne, lors d’une rencontre avec tous les départements de la nouvelle Région.

Mais en attendant de planter un possible autre arbre dans les environs – un sapin pour compléter la collection ? -, Christian Défarge utilisait la formule des anciens pour inviter les convives à tables : la gerbe baude patoise, le repas rituel marquant la fin des grands travaux après la moisson, et un nouveau départ.

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