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Une souscription pour la future salle multiculturelle

C’est un des projets phares de la municipalité mussidanaise : réhabiliter l’ancien foyer rural pour en faire une salle multiculturelle. Un contrat avec la Fondation du Patrimoine signe une nouvelle étape du projet.

La salle devrait accueillir 300 places assises / 645 places debout / 375 places pour diner spectacle ou loto

La salle devrait accueillir 300 places assises / 645 places debout / 375 places pour diner spectacle ou loto

C’est en marge du concours de vélos fleuris, réalisé dans le cadre de l‘inauguration de la véloroute voie verte, que la municipalité de Mussidan a acté son partenariat avec la Fondation du Patrimoine, samedi 20 juin. Cette dernière vient appuyer le dossier de réhabilitation du foyer rural de la commune en jouant le rôle d’intermédiaire financier d’une campagne de souscription. Jean-Louis Aucouturier, délégué départemental de la Fondation du Patrimoine, a à ce titre rappelé que ce dossier a été jugé prioritaire au niveau de la région.

Si le projet fait consensus au sein du conseil municipal, reste à démontrer l’adhésion des locaux pour le projet. C’est dans cette perspective que la Fondation pilote la campagne de souscription. « Ce n’est pas un impôt supplémentaire », affirme le maire Stéphane Triquart, « il s’agit de montrer l’adhésion de la population à ce chantier prioritaire pour la revitalisation du centre-ville ». Les dons réalisés, eux, sont défiscalisés sur les impôts du revenus(66 %), de l’ISF (75 %) ou des sociétés (60 %). Une page internet permet de suivre l’évolution du financement de ce projet. Le plan de financement voté en mars dernier évalue à 1,25 million d’euros le montant des travaux. À cette époque, la municipalité avait obtenu des subventions à hauteur de 56 % du coût du projet.

Cerise sur le gâteau, le délégué départemental espère soumettre le projet à un plan de financement national, en cours d’élaboration par le ministère de la Culture. Selon les rumeurs, le jury serait présidé par Stéphane Bern. Souhaitons que l’architecture des années 50 arrive à toucher cet amateur de châteaux.

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